Camille Flammarion,
La Fin du monde
“ La chaleur intérieure du globe, encore considérable au dix-neuvième siècle, mais déjà sans aucune action sur la température de la surface, qui était uniquement entretenue par le Soleil, avait lentement diminué, et la Terre avait fini par être entièrement refroidie. Ce refroidissement n’avait pas influencé directement les conditions physiques de la vie terrestre, qui était restée dépendante de la chaleur solaire et de l’atmosphère. Le refroidissement interne de la planète ne peut pas amener la fin du monde. ”
