J. Roux-Brahic, Les gîtes miniers et leur prospection… (1919)
“ Il serait, dès lors, bien étrange qu'à l'époque où la terre, à peine refroidie, ne possédait que des traces de matières organiques, la vie ait apparu plus facilement que dans yeux s'accomplissent suivant un plan et une organisation qui n'existent pas dans les substances inanimées. La vie est, à la fois, transformation et permanence : transformation par le flot de matière qui se renouvelle incessamment dans le moule du corps, permanence par ce moule qui se développe suivant sa loi propre, conformément à un plan, même lorsque la matière qui le réalise s'est complètement renouvelée. ”
