Résumé

Portrait de Joseph Fournet Joseph Fournet Études sur les dépôts métallifères (1834)

Tous ces faits le conduisent donc à recommander au mineur de se laisser guider par le principe de la connexion des roches non stratifiées et des gisements métalliques : c'est en cela que ce géologue a rendu à la science un véritable service; car il a complétement démontré què ce n'était plus à la composition même des roches qu'il fallait s'en rapporter pour chercher les gîtes métallifères, mais seulement à leur état de dislocation par l'injection d'une roche plutonique; vérité que nous apprécierons de plus en plus à mesure que nous approfondirons notre sujet.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Fournet Joseph Fournet Études sur les dépôts métallifères (1834)

La masse d'un filon est, comme nous l'avons dit, distincte de celle qui constitue la roche environnante; elle renferme en elle-même aussi souvent des parties très- diverses. Dans les filons métallifères on distingue les parties qui ne sont que pierreuses; telles que les quartz, les spaths, etc., sous le nom spécial de gangues et quelquefois matrices. Les parties métallifères, telles que les galènes, les pyrites, etc., sont, à proprement parler, les minerais.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Fournet Joseph Fournet Études sur les dépôts métallifères (1834)

Les filons orientaux renferment principalement de l'argent rouge et sulfuré, souvent du cobalt arsenical, rarement de l'arsénic natif, de la pyrite, peu de galène et de blende. L'argile n'y manque jamais auprès des minérais, et il n'y a donc pas d'adhérence aux épontes, comme c'est fréquemment le cas pour les filons septentrionaux. Cette argile présente d'ailleurs une texture un peu schisteuse; en combinant cette indication avec celle que fournissent les glissements du toit, il est permis de supposer qu'elle est le résultat du frottement et de la pression occasionés par ces mouvements.
Source : Gallica

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