Résumé

Daniel Chevalier Contribution à l'étude du traitement de la leucémie myéloïde par les rayons X (1913)

En attendant un traitement causal de la leucémie, il faut se contenter et même se réjouir de posséder, dans le rayonnement Roentgénien, un agent théra-peutique capable de tenir en échec, pendant des mois et des années, une affection aussi grave et dont le pronostic est fatal à brève échéance. L’etfort des radiologues doit tendre à perfectionner cette arme si puissante, à en tirer le meilleur rendement, afin de reculer le plus possible, puisque inévitable, la rechute terminale.
Source : Gallica

Daniel Chevalier Contribution à l'étude du traitement de la leucémie myéloïde par les rayons X (1913)

On nous objectera que si la docilité peut être facilement obtenue avec de la persuasion, le repos absolu est beaucoup plus difficile à imposer à des malades qui ont besoin de leur travail pour vivre : en d’autres termes, on nous dira que c’est un traitement réservé aux gens riches. Nous acceptons tout le bien-fondé de cette objection, car nous ne savons que trop que la leucémie s’attaque surtout à la classe peu aisée.
Source : Gallica

Daniel Chevalier Contribution à l'étude du traitement de la leucémie myéloïde par les rayons X (1913)

Entreprendre le traitement radiothérapique d’une leucémie sans le microscope et l’hématimètre serait un non-sens. Ge serait faire oeuvre le plus souvent inutile et, à coup sûr, dangereuse. Se passer du ther-momètre dans le traitement d’une dothienentérie ne serait pas plus illogique.
Source : Gallica

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