Adolphe Armand, Médecine et hygiène des pays chauds et spécialement de l'Algérie et des colonies… (1859)
“ C'est tellement vrai, qu'après l'accès d'une fièvre intermittente , avant que l'habitude des congestions ait amené aucune lésion organique, le fébricitant semble pendant l'apyrexie être revenu à l'état normal. C'est tellement vrai que, dans les fièvres rémittentes, où un appareil symptomatologique formidable fait craindre les plus grands désordres, quelquefois une ou deux doses de sulfate de quinine, administrées tout d'abord, suffisent pour conjurer l'orage, et le malade passe avec une surprenante rapidité de l'état le plus alarmant au retour de la santé. ”
