A. Obert, Fables et poésies diverses dédiées à Béranger (1851)
“ A la victoire, enfants, il faut courir, Pour son pays c'est trop peu de mourir. Des Rois ligués les trônes chancelants S'écrouleront au bruit de notre foudre ; Pour culbuter ces maîtres insolents, Que nous faut-il? Du pain et de la poudre. A la victoire, enfants, il faut courir, Pour son pays c'est trop peu de mourir. Et toi, Dieu grand, protecteur de nos droits, Père divin, saint bienfaiteur des hommes, Combats pour nous, ou plutôt rends ces Rois Justes, humains : fais-les ce que nous sommes. A la victoire, enfants, il faut courir, Pour son pays c'est trop peu de mourir. ”
