Lares
Définition et enjeux
Citations sur “Lares”
Joseph Bonneton, Légendes et nouvelles bourbonnaises… (1877)
“ On fabriquait en ce lieu les images des laraires . Qu' était -ce donc que le laraire , lararium ? Dans les maisons importantes , c' était un petit oratoire où se trouvaient réunies les statuettes des dieux , des héros et des génies protecteurs de la famille ; c' est là qu' on venait les adorer , les invoquer . Chez les gens de condition moyenne , la place ordinaire des lares était au foyer domestique , dans quelque niche ou enfoncement pratiqué en la muraille , ou bien tout auprès de l' atrium , où l' on faisait brûler de l' encens en leur honneur . ”
Hippolyte Bazin, Vienne et Lyon gallo-romains : villes antiques (1891)
“ A côté de ces divinités qui recevaient dans des temples ouverts à tous l'hommage de la piété de leurs adorateurs, il y avait les cultes domestiqués,les Lares, honorés au foyer de chaque famille. On a trouvé à Sainte-Colombe la frise d'un petit monument, avec cette simple inscription. : LARIB, Aux dieux Lares (3) . Le village, de la Ravoire possède un autel, actuellement au Musée de Chambéry, avec cette dédicace : G D QIMAC RINVS V SLM Au Génie de la maison, Q Julius Macrinus, avec reconnaissance, en accomplissement de son voeu (4) . (1) Allmer, t. II, p. 466; Hirschfeld, n° 2217. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal/6e éd., 1863
“ Quand les jeunes garçons étaient devenus assez grands pour quitter les bulles qu’on ne portait que dans la première jeunesse, ils les pendaient au cou des dieux lares. Les esclaves y pendaient aussi leurs chaînes, lorsqu’ils recevaient la liberté. ”
Antoine Ricard, Le cardinal Lavigerie, primat d'Afrique… (1892)
“ Lorsque j'y vins, dans mon enfance, je quittais les montagnes, le ciel de mon pays natal, et le petit Séminaire de Laressore, qui s'élève au-dessus des vallées de la Nive, sur les premiers contreforts des Pyrénées: tout ce que la nature peut offrir de plus enchanteur et de plus suave. ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ CONDITION DES PERSONNES. — Les dispositions de la charte de 1155 ne s'appliquent qu'à ceux des habitants de Lorris. qui y possèdent une maison. Il est vrai qu'on lit à l'article 2 : « Nullus hominum de parrochia Lorriaci... » Mais il s'agit des hommes désignés ainsi à l'article précédent : « Quicumque in Lorriaci parrochia domum habebit. » Ce qui me semble plus décisif, c'est que, par arrêt du Parlement de 1272, les bourgeois de Lorris possédant une maison dans la censive du roi sont seuls déclarés exempts de péage à Pithiviers (3) . ”
“ DU PREMIER VOLUME LES MAÎTRES EN FAIT D'ARMES. I —La vallée de Louron.—5Il y avait autrefois une ville en ce lieu, la cité de Lorre, avec des temples païens, des amphithéâtres et un capitole. Maintenant, c'est un val désert où la charrue paresseuse du cultivateur gascon semble avoir peur d'émousser son fer contre le marbre des colonnes enfouies.La montagne est tout près. La haute chaîne des Pyrénées déchire juste en face de vous ses neigeux horizons, et montre le ciel bleu du pays espagnol à travers la coupure profonde qui sert de chemin aux contrebandiers de Vénasque. ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ Saint-Laurent les possesseurs d'une maison et d'un arpent de terre devaient annuellement un setier d'avoine et douze deniers; ceux qui n'avaient pas de maison n'étaient tenus qu'au paiement d'une mine et de six deniers (1) . Gui de Forez et Mahaud sa femme, qui avaient confirmé aux habitants de Mailly leurs privilèges octroyèrent en 1235 les Coutumes de Lorris à leurs bourgeois de Vermenton (2) . C'est la charte de Lorris moins les articles spéciaux (3) . De plus le cens y est dit festage (4) . Le marché qui se tenait le jeudi à Bétry est transféré à Vermenton (5) . ”
Adolphe Retté,
Du Diable à Dieu
(1907)
“ A gauche, le chemin montant de la Touche aux Mulets trace un trait d’ocre au cœur des verdures d’une épaisse futaie. A droite, diminué par l’éloignement, le Rocher du Laris-qui-parle moutonne sous une toison de pins bleuissants [9] . [9] En patois briard, un laris c’est une montée escarpée. Un laris-qui-parle c’est donc une côte où il y a un écho. Et, de fait, celui-ci existe : il répète même des phrases assez longues.Quant au sens symbolique du site et de la montée, je gage que le lecteur l’a déjà saisi. ”
Pétrarque,
Pétrarque à Laure : les sonnets…
(1933)
“ Car mon guide est sous terre, ou mieux, il est au ciel D'où toujours plus brillant, il rayonne en mon cœur Mais non devant mes yeux, car un voile funèbre Cache cette clarté pourtant si désirée, Et fait qu'avant le temps blanchissent mes cheveux. A LAURE MORTE X. CCLXXVIII. Dans sa saison la plus fleurie et la plus belle, Quand Amour a le plus de pouvoir parmi nous, A la terre laissant sa terrestre enveloppe, Laure, qui fut ma vie, est loin de moi partie. Vivante, belle et nue 1, elle est montée au ciel, D'où je la sens veiller sur moi, m'encourager. ”
Marius Bernard, Excursion à La Sainte-Baume : les étapes d'un touriste en France (1902)
“ Un peu plus loin, un sentier en part vers l'est ; passe au pied du mont de. la Lare ; suit les bords très accidentés du torrent ; contourne, très étroit entre des blocs de roches, des creux mystérieux dans lesquels, bains de Nymphes, l'eau, un instant, s'étale et s'endort dans les saules, profonde de 2 ou de 3 mètres ; se faufile entre les collines ; laisse, à gauche, les hauteurs où se creuse, cavité insignifiante, la baume des Chouans et, au bout de 3 ou de 4 kilomètres, nous conduit à une source qui, sous de grands platanes, rit et CONGE DES INCANAIS (AURIOL) . ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ Le cens fut élevé à 12 deniers (2) . Une seule corvée subsistait : les habitants, possesseurs de chevaux et de charrettes étaient tenus d'apporter une fois par an à Lorris le grain qui provenait du champart (3) . En 1177, Hugues le Noir de Mareuil conclut un traité de pariage avec le roi pour ses terres de Flagy (4) et de Bichereau (5) , afin d'y établir des hôtes que les coseigneurs gratifieraient des Coutumes de Lorris. Tous les revenus étaient partagés par moitié. Le prévôt et les sergents, établis par le roi et Hugues le Noir, prêtaient à l'un et l'autre le serment de fidélité (6) . ”
Ernest Menault, Angerville-la-Gate (village royal… (1859)
“ Depuis ce temps, la coutume de Lorris fut partagée en deux branches, Lorris-Orléans et Lorris-Montargis, de telle sorte qu'ici encore le village s'imposait aux villes et plaçait son nom au-dessus des leurs. Eh bien ! cette priorité du village, comme nous l'avons déjà dit, est l'un des caractères distinctifs de la physionomie de la Beauce. La ville n'est que l'entrepôt du village. Plus de village, plus d.e marché ; plus de marché, plus de ville. Et voyez comme tout se lie et s'enchaîne dans l'histoire. ”
Basile Moreau,
La Vendée : poëme en douze chants
(1861)
“ L'air est froid, pluvieux, le vent souffle avec rage; La Loire est agitée : on dirait que ses flots Roulent, en gémissant, des larmes, des sanglots, Triste écho des douleurs qui désolent sa rive, Où se presse, en désordre, une foule plaintive, Sous un ciel rigoureux perçant l'air de ses cris ! Sur les pas de l'armée, infortunés proscrits, Désertant les châteaux comme le toit champêtre, Ils viennent tous, le pauvre, et le noble et le prêtre, Vieillards, femmes, enfans, tous victimes du sort, Près du fleuve, et les bras tendus vers l'autre bord ! ”
Pauline de Grandpré, Les condamnées de Saint-Lazare… (1869)
“ Quand la voix cessa de se faire entendre, les Lazaristes disparurent dans l'obscurité. Dans un sous-sol attenant au réfectoire, les provisions de la communauté étaient rangées avec soin ; un frère était endormi sur les balles de froment, l'Ange le toucha du bout de son aile, il s'éveilla en se lamentant. Les balles s'entr'ouvrirent : elles étaient vides. Dans la rue qu'on appelle aujourd'hui la FermeSaint-Lazare, il y avait une longue procession de lépreux qui revenaient visiter l'endroit où se trouvaient leurs cabanes. ”
Eugène-Melchior de Vogüé,
La Thessalie, notes de voyage
“ Six heures de marche à travers la plaine désolée de Thessalie, marais desséché en cette saison. Nous entrons dans un grand village de boue, entouré et coupé de cimetières vagues : c’est Larisse, capitale de la province. Rarement ville a produit sur moi plus triste impression. Elle sent la mort, et ceci n’est pas seulement pris au figuré. Les alluvions croupissantes du Salamvrias, qui déroule son flot jaune autour de Larisse, chargent de fièvres ce triste ciel ”
Jules Lecomte,
Les Smogglers, par Jules Lecomte…
(1838)
“ En vérité, Monsieur le hors-la-loi, vous avez des dispositions charmantes pour avancer dans le monde, et votre terrain n'est pas ici, clans un misérable village. Là bas, d'où je viens, et où demeurent beaucoup de gens qui ne vous valent pas, on fait furieusement bien son lit, avec des dispositions telles que les vôtres. Seulement, pour ces contrées , fort avancées en civilisation, les Lara sont un peu fanés et hors d'usage; c'est de la poésie d'histoire ancienne qui ferait rire. Le succès des hommes pâles, à boucles noires et flottantes, chancelle... ”
Auguste Leplat, Les échos du soir : poésies (1872)
“ Un triste et lent transport, Pendant au moins vingt jours, apporta vers la Loire Tous ceux qu'au mont Saint-Jean épargna le trépas, Mais qui laissèrent là des jambes et des bras, Enfin les mutilés de ce fatal désastre, Où de leur gloire à tous s'éteignit le grand astre. ”
Gabriel Sarrazin, L'inspirée (1910)
“ Voici, tu ne pensais qu'à Laure ! Et les eaux fuyaient sous ton regard absent, retiré au fond de toi-même, absorbé par ta vision intérieure, où, seule, t'apparaissait Laure, sa robe verte et ses cheveux blonds, ses yeux noirs et sa démarche d'ange ! Tu ne pensais qu'à Laure, et pour toi, les seules eaux où tu te sentisses glisser, les seules qui t'entraînassent vers Avignon, c'étaient les grandes eaux de l'Amour ! ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ Mais pourquoi cette désignation de Coutume de Lorris appliquée aux usages juridiques du bailliage de Montargis et du duché d'Orléans et cela dans le préambule même de la Coutume de 1494? — Nous avons vu que les bourgeois de Lorris étaient soumis pour tous cas non prévus dans leur charte à la Coutume du Gâtinais. La charte de franchises fut octroyée pendant les XIIe et XIIIe siècles à un très grand nombre de villages, d'abord à ceux du Gâtinais et de l'Orléanais, puis à d'autres plus éloignés. ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ Toutefois, dans ce village, les terres où les habitants construisaient leurs maisons devaient un cens de huit ou dix deniers par arpent ; peu de chose, puisque la charte d'Angere-Regis emploie l'adverbe tantum. Les hôtes établis par Louis VI à Mureaux, près l'église Notre-Dame des Champs, ne devaient qu'un muid de vin et six deniers par quartier (3) . La prise du bois mort (art. 29) fut concédée aux habitants de Lorris, sans qu'on exigeât d'eux aucune redevance, dans les bois royaux en dehors de la forêt, c'est-à-dire en dehors des bois réservés pour la chasse. ”
Sixième centenaire de la naissance de Pétrarque… (1904)
“ Comme aujourd'hui, nous étions réunis pour célébrer, dans ce charmant séjour, la mémoire du grand poète florentin et de sa chaste et inspiratrice amante, la douce et belle provençale Laure. Le temps marche vite !... et quand je porte mon regard en arrière, je suis péniblement frappé de voir combien est grand le nombre des amis disparus et qui étaient alors réunis dans cette fraîche et ombreuse cité de Vaucluse qui a inspiré tant de poètes. Permettez-moi, Messieurs, de vous rappeler celui qui, de ce nombre, avait tant fait, en 1874, pour célébrer dignement la mémoire de Laure et de Pétrarque. ”
Victor de Laprade,
Les Voix du silence
“ Comptez dans ces hameaux, au bord des enclos verts, Les maisons et les cœurs qui vous sont grands ouverts. Voyez-vous fuir au loin, sur toute la contrée, Cette ligne d’argent dans la brume dorée ? C’est la Loire. Au milieu des jardins, sur ses bords, Est une humble chapelle où vous avez des morts. ”
Auguste Geoffroy, Etudes d'après Fromentin. A l'ombre… (1882)
“ « O mon Dieu ! éclairez-moi de votre sagesse ! Les avantages terrestres peuvent séduire, mais ils sont éphémères et inconstants ; le royaume céleste est acquis pour l'éternité. » Et Lazare choisit le royaume du ciel, et il dressa une grande tente semblable à une église sur la plaine d'Amsel. Il manda le patriarche et les douze évêques pour donner la sainte communion à ses guerriers et les préparer à une mort chrétienne. ”
Louis-Émile Bougaud, Panégyrique de Jeanne d'Arc : prononcé dans la cathédrale d'Orléans… (1865)
“ Voyez-vous cette longue ligne d'argent qui serpente à travers les plus belles prairies du monde, profonde, mobile, n'acceptant ni frein, ni rênes, ni digues, rejetant tous les jougs, ayant surtout horreur du joug de l'étranger, le fleuve vierge, le plus français de tous les fleuves, comme on l'a dit, la Loire ? ”
Arthur Young,
Voyages en France en 1787, 1788 et 1789
“ À ce moment de l'année, tout est vie et activité. Les alentours sont divisés en nombreux enclos par de belles haies. Superbe vue de la Loire, du dernier village de Bretagne; il y a une grande barrière qui traverse le chemin, et des douanes pour la visite de tout ce qui vient de là. La Loire prend ici les proportions d'un grand lac; des bois l'environnement sur chaque rive, ce qui est rare pour ce fleuve. Des villes, des clochers, des moulins à vent, un bel horizon, de charmantes campagnes, couvertes de vignobles, donnent à ce fleuve autant de gaieté qu'il a de noblesse. ”
Maurice Prou,
Les Coutumes de Lorris et leur propagation aux XIIe et XIIIe siècles
(1884)
“ Toutefois, les hommes qui ne possèdent pas d'animaux propres au labourage ne payent que 12 deniers. On voit qu'il n'y a dans ces chartes qu'un souvenir assez vague des Coutumes de Lorris; l'influence n'est évidente qu'en ce qui concerne les amendes. Remarquons que les habitants de Maraye-en-Othe étaient forts voisins de Villeneuve-l'Archevêque dotée en 1172 de la charte de Lorris. ”
Jules Fabre d’Envieu, Noms locaux tudesques, deutsche Ortsnamen
“ Laer signifie, en flamand, terre inculte, vague ; lieu désert, inculte, improductif, commun, pâturage communal, terre non occupée où chacun peut mener paître ses troupeaux. Ce mot prend les formes laer, leer, lier. ”
Alphonse Viollet, Les poètes du peuple au XIXe siècle (1848)
“ Le cœur me bat d’espoir. VERS SUR L’INONDATION DE LA LOIRE. 17 Janvier 1843. Quand le fleuve écumant, de ses flots trop prodigue, Bouillonnait dans nos murs, renversait notre digue, Lorsque sur le côteau, le regard indécis Cherchait de notre pont les cintres rétrécis, La Loire, en ce moment, n’était qu’un lac immense, Abîmant tour à tour nos rives sans défense. Soudain un cri d’horreur, poussé non loin du port, Vibre dans le lointain; c’est le cri de la mort. ”
Henri Blaze de Bury,
Laure de Noves à l’occasion du cinquième centenaire de la mort de Pétrarque
“ Combien nous voilà loin de ce monde qui s’amusait à démontrer que Laure ne fut jamais qu’une idée, une abstraction, — comme si jamais au bout de cinq cents ans une abstraction avait ainsi passionné les foules et remué des deux côtés des Alpes un sentiment de nationalité ! ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ La Loire avec amour baigne ses larges cales, Et jusqu’à l’Océan soulève ses vaisseaux. Lorsque les blancs sauniers, par les jours de marée, Amènent dans son port le sel de leurs palus, Elle écoute en rêvant cette langue sacrée, La langue des aïeux qu’elle ne parle plus. ”
Charles Bouchet, Passé et présent : à la rivière du Loir… (1870)
“ Ainsi donc, mon bon Loir, chasse cet air morose Et ces ennuis dont tes flots sont couverts, ' Et sans trop prendre une couleur de rose Ne voyons point les choses à l'envers. Ne t'endors pas ainsi dans ta couche riante. Quoi, pour gagner Angers il te faut près d'un mois! Marche! car ta lenteur souvent m'impatiente, Et semble avoir atteint tous nos bons Vendômois. Comme le fleuve humain, obéis à ta pente ”
Félicité de Genlis,
Mademoiselle de Clermont
“ J’ai vécu sur les bords heureux que la Loire baigne et fertilise ; dans ces belles campagnes, dans ces bocages formés par la nature, l’amour n’a laissé que des traces légères, des monumens fragiles comme lui ”
Eugénie de Guérin,
Journal
(1865)
“ Je regardais avec charme la verdure des blés, les arbres qui bourgeonnent, le long des fossés qui se tapissent d’herbes et de fleurettes comme ceux du Cayla. Puis des violettes dans un tertre, et une alouette qui chantait en montant et s’en allant comme le musicien de la troupe.Le 18. — Dans ma chambre de cet hiver, d’où je vois ciel et eau, la Loire, la blanche et longue Loire qui nous horizonne. Cela plaît mieux à voir que les toits de Nevers. Mon goût des champs se trouve à l’aise ici dans l’immensité : plaisir des yeux seulement. ”
