Résumé

Jean Le Carbont Du traitement des anémies graves par les dérivés du thorium et en particulier par l'émanation (1922)

La malade, atteinte d’anémie pernicieuse, est une ouvrière âgée de 30 ans, de situation aisée. Elle est mère de quatre enfants. Depuis quelques années, elle sent ses forces diminuer. Depuis le mois de septembre 1911, elle est devenue très pâle et son état n’a cessé de s’aggraver ; l’appétit a totalement disparu ; pouls à 120-140. Souffles anémiques, apparition d’oedème. La malade est presque une moribonde.
La médication arsenicale, d’abord appliquée, ne donne aucun résultat.
Nous avons alors pratiqué des injections intraveineuses de thorium X à la dose stimulante (20.000 unités Mache) .
Source : Gallica

Jean Le Carbont Du traitement des anémies graves par les dérivés du thorium et en particulier par l'émanation (1922)

Anémie consécutive à des métrorragies datant de quatre ans et reconnaissant pour cause une fausse couche.
Depuis janvier 1919, elle se plaint de nausées fréquentes et de vomissements surtout marqués à l’approche des règles, très irrégu-lières et abondantes. C’est en décembre 1921 seulement qu’elle consulte pour son état. Une médication par l’arsenic ne donne aucun succès. Elle subit alors six injections de mésothorium qui,- momentanément, relèvent ses forces.
Source : Gallica

Jean Le Carbont Du traitement des anémies graves par les dérivés du thorium et en particulier par l'émanation (1922)

L’intensité de la médication doit être rigoureusement réglée. Ces résultats malheureux n’infirment donc pas le caractère d’innocuité que l’on prête aux doses stimulantes de la thérapeutique radioactive.
Pratiquement —- les recherches expérimentales et les essais cliniques en font foi -— il ressôrt avec une indis-cutable netteté que l’application à la thérapeutique des états anémiques des dérivés du Thorium — donc à doses faibles — réalise les plus grandes conditions. de sécurité.
Source : Gallica

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