Joseph-François-Benjamin Polaillon

Élements biographiques

Joseph-François-Benjamin Polaillon Étude sur les ganglions nerveux périphériques (1865)

Lorsqu'on veut examiner un ganglion de petit mammifère, tel qu'un rat, qu'on vient de tuer, on ne peut déchirer son enveloppe assez résistante, sans écraser la plupart des globules, et, lorsqu'on l'a étendu autant que possible en liquide transparent sous le champ du microscope, on voit que le contenu des globules rompus s'écoule comme une matière molle, demi-fluide, et que toute la résistance qu'ils apportent à la rupture est due à la gaine qui les renferme.
Source : Gallica

Joseph-François-Benjamin Polaillon Étude sur les ganglions nerveux périphériques (1865)

Ainsi la physiologie vient confirmer ce que nous avait enseigné l'anatomie : les ganglions, sources de nerfs, sont aussi des sources d'influx nerveux; ils sont liés à l'axe spinal par de nombreuses fibres, aussi perdent-ils leur pouvoir réflexe lorsqu'ils en sont séparés depuis quelque temps. La doctrine de l'indépendance et de la dépendance de ces organes a acquis une nouvelle certitude par les expériences physiologiques.
Source : Gallica

Joseph-François-Benjamin Polaillon Sur le retour immédiat de l'innervation après la suture des nerfs (1887)

Mais si l'anatomie démontre que les nerfs sensitifs des membres peuvent se suppléer, il n'en est pas de même pour les nerfs moteurs. Il n'existe pas de fibres récurrentes motrices,et la section du nerf,qui va se distribuer dans un muscle, paralyse complètement ce muscle, à moins qu'il ne reçoive son excitation motrice de plusieurs sources (1) . La paralysie musculaire a donc beaucoup plus de valeur que la perte de la sensibilité pour caractériser la section d'un nerf mixte.
Jusqu'à M. Ranvier, la dégénération vallérienne avait été considérée 'comme une atrophie du tube nerveux.
Source : Gallica

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