Joseph-François-Benjamin Polaillon, Étude sur les ganglions nerveux périphériques (1865)
“ Lorsqu'on veut examiner un ganglion de petit mammifère, tel qu'un rat, qu'on vient de tuer, on ne peut déchirer son enveloppe assez résistante, sans écraser la plupart des globules, et, lorsqu'on l'a étendu autant que possible en liquide transparent sous le champ du microscope, on voit que le contenu des globules rompus s'écoule comme une matière molle, demi-fluide, et que toute la résistance qu'ils apportent à la rupture est due à la gaine qui les renferme. ”
