Résumé

Joseph Swan Névrologie, ou Description anatomique des nerfs du corps humain… (1838)

Les nerfs présentent à leur origine une circonstance anatomique bien digne de frapper l'attention : c'est le mode de connexion des filets d'origine avec les centres nerveux; cette connexion n'a que très peu de solidité; quand on a détruit ou enlevé le névrilème, la traction la plus légère suffit pour opérer la solution de continuité au niveau de l'origine du nerf.
C'est ce qu'on observe de la manière la plus prononcée pour l'origine du nerf pathétique, pour celle du nerf spinal, et même pour la cinquième paire au niveau de la protubérance.
Source : Gallica

Joseph Swan Névrologie, ou Description anatomique des nerfs du corps humain… (1838)

Les nerfs des parois artérielles, nerfs artériels proprement dits, nervi vasorum.
Personne encore n'a déterminé la proportion dans laquelle la substance nerveuse doit être, dans chaque organe, mélangée avec les éléments constitutifs de l'organe pour déterminer une action. Ainsi, par exemple, afin d'employer un terme de comparaison, savons-nous si chaque fibre musculaire doit avoir sa molécule nerveuse, ou bien si quelques traînées de substance nerveuse suffisent pour déterminer la contraction de la
substance charnue de tout un muscle?
Source : Gallica

Joseph Swan Névrologie, ou Description anatomique des nerfs du corps humain… (1838)

Savons-nous si, à la manière des substances explosibles, une traînée de substance nerveuse dans un muscle ne suffit pas à la production de la contractilité? Savons-nous, enfin, puisqu'on a tant de fois comparé, dans leurs effets et dans leur essence même, la force électrique et la force nerveuse, savons-nous si quelques traces de substance nerveuse n'agissent pas à distance et ne déterminent pas, comme les appareils électriques, des phénomènes qui se produisent sans le contact nécessaire de la substance nerveuse sur chaque partie de l'organe?
Source : Gallica

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