Nerf trigéminien

Définition et enjeux

Portrait de Charles Richet Charles Richet Recherches expérimentales et cliniques sur la sensibilité… (1877)

Ce qu'il y a à remarquer dans ces anesthésies du trijumeau par refroidissement, c'est le contraste singulier qu'elles offrent avec la névralgie de ce nerf. En effet, il n'y a pour ainsi dire pas de douleurs, l'excitabilité du nerf est plus ou moins rapidement détruite, et, lorsqu'elle n'existe plus, c'est à peine si les malades se rendent compte qu'ils ont un côté de la face devenu insensible.
(1) Dixon. Med. chir. Transactions, t. XXVIII. — Taylor. Med. Times and Gaz., juillet 1854. — Romberg. Lehrbuch der Nervenkrankheiten.
Berlin, 1850.—Ortel Ebrard. Paralysie du trijumeau. Th. inaug.
Source : Gallica

James Purves-Stewart Le diagnostic des maladies nerveuses (1910)

De tous les nerfs périphériques, crâniens aussi bien que spinaux, le VIIe ou nerf facial est de beaucoup le plus fréquemment paralysé, de là l'importance que l'on doit attacher à son trajet et à sa distribution. De même que le trijumeau, c'est un nerf mixte, possédant une racine motrice — le facial proprement dit — et une racine sensitive — l'intermédiaire de Wrisberg. Ces deux racines se rencontrent dans le ganglion géniculé.
Source : Gallica

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