Émile Baudelot

Résumé

Émile Baudelot Recherches d'anatomie comparée (1868)

Chez les silures il n'existe, comme on le sait, qu'une seule pièce représentant à la fois les os scapulaire et sur-scapulaire. De cette pièce naît une longue tige, qui descend vers l'occipital basilaire et s'y fixe au moyen de tissu tendineux.
Laissant de côté la question de savoir si la pièce scapulaire unique est le résultat de la soudure des deux pièces normales ou seulement de l'atrophie de l'une d'elles, je me propose d'établir ici quelle est la nature de cette apophyse toute particulière qui unit le scapulum avec la portion basilaire de l'occipital.
Source : Gallica

Émile Baudelot Recherches d'anatomie comparée (1868)

Il existe, il est vrai, une différence de volume très-considérable entre le nerf latéral et les nerfs intermédiaires, mais en cela il ne saurait y avoir de difficulté, puisque l'on sait que des différences de volume non moins importantes peuvent se manifester entre les branches postérieures des nerfs spinaux et la branche postérieure de la cinquième paire. Celle-ci, qui constitue alors ce qu'on appelle le nerf latéral du trijumeau, présente dans sa disposition l'analogie la plus complète avec le tronc latéral du pneumogastrique.
Source : Gallica

Émile Baudelot Recherches d'anatomie comparée (1868)

Comme nous avons déjà constaté précédemment une ressemblance de forme entre l'enclume (At) et l'étrier (At) , il en résulte que c'est en quelque sorte un caractère des branches des arcs supérieurs des trois premières vertèbres des cyprins d'offrir une tendance à la bifurcation.
Quant aux branches de l'arc inférieur de la quatrième vertèbre, nous savons qu'elles se bifurquent chez le nase comme chez la carpe; mais ce que je tiens à faire remarquer ici, c'est la ressemblance de forme qui existe chez le nase entre la base de ces branches et les marteaux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature