Résumé

Ernest Berchon Un chapitre des lacunes, erreurs et imperfections de la littérature médicale… (1861)

On sait que la crosse aortique se porte précisément vers la partie latérale gauche de la troisième vertèbre dorsale pour prendre le nom d'aorte descendante ; or, c'est exactement à ce niveau que le corps étranger s'est implanté dans la tète vertébrale de la quatrième côte, et de telle façon qu'entre la gaine formée par les os-téophytes et le corps de la troisième vertèbre dorsale existe seulement le passage d'une artère aussi volumineuse que l'aorte thoracique (2) .
Source : Gallica

Ernest Berchon Un chapitre des lacunes, erreurs et imperfections de la littérature médicale… (1861)

Il n'a point intéressé le poumon droit, mais bien le gauche ; il n'est point venu se fixer dans le corps d'une vertèbre, et si décidément les stalactites ou les concrétions calcaires n'ont existé que dans le texte de M. Velpeau et de ses copistes, les productions osseuses qui se sont développées ne se présentent point davantage sous la forme d'une lame d'os s'avançant en assise pour supporter le corps étranger.
Les autres détails de l'autopsie du poumon elles commémoralifs posthumes, bien confus déjà dans la lettre de M. Guillon, sont aussi fort peu propres à inspirer de la certitude.
Source : Gallica

Ernest Berchon Un chapitre des lacunes, erreurs et imperfections de la littérature médicale… (1861)

Rappelons, en effet, que, quelle que soit la version adoptée, la blessure que nous étudions était restée ignorée pendant la vie et n'avait eu, d'après toutes les informations, aucune part dans la condamnation aux travaux publics.
Les renseignements judiciaires faisant défaut, reste la tradition du bagne lui-même. Or, un seul fait suffirait, de reste, à prouver le peu de certitude des données puisées à pareille source.
Ce fait est le récit que répète chaque jour aux étrangers qui visitent le musée de Rochefort un ex-forçat gracié, devenu gardien d'amphithéâtre.
Source : Gallica

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