Hippocrate,
Des Lieux dans l’homme
“ La fortune est souveraine, n’obéit pas au commandement, et la prière même ne la fait pas venir ; maïs la science obéit, et elle a les chances pour elle quand celui qui sait veut en user. Puis, quel besoin la médecine a-t-elle de la fortune ? S’il est des remèdes évidents pour les maladies, ces remèdes, puisqu’il en est, n’attendent pas, je pense, la fortune pour rendre la santé. Mais s’il importait de les donner avec l’aide de la fortune, ce qui est remède ne guérirait pas plus les maladies que, avec l’aide de la fortune, ce qui n’est pas remède. ”
