Labourey, Aperçu philosophique sur la médecine synthétique… (1846)
“ Or, s'il est vrai que Dieu, l'unité des unités, ait imprimé à l'œuvre de ses mains le cachet de sa propre unité ; si, comme l'a dit Mallebranche, l'univers n'est qu'une pensée de l'intelligence divine, et que cette pensée se révèle à nous par l'unité, n'est-il pas évident que le corps humain, la plus belle partie de la création, doit porter lui aussi l'empreinte de l'unité, et soit qu'on le considère sous le raport synthétique, soit qu'on l'examine analytiquement, être régi par une seule et même loi ? ”
