Résumé

Schlioma Kharon Etude sur les principes médicaux et hygiéniques des Hébreux (1914)

Ce qui est défendu, c'est de manger la viande d'un animal affecté d'une maladie organique incurable et rapidement mortelle. C'étaient donc les maladies des viscères qu'il fallait étudier, comme le font les médecins de nos jours.
C'est ainsi que les médecins païens, qui n'avaient pas de but religieux dans leurs études médicales, se sont tous égarés dans leurs recherches, et ils ne savaient jamais ce que c'était qu'une maladie; et c'est le but religieux que poursuivaient les docteurs du Talmud, qui les a conduits sur la véritable voie de la science.
Source : Gallica

Schlioma Kharon Etude sur les principes médicaux et hygiéniques des Hébreux (1914)

La diététique mosaïque établit la régularité du régime et on peut attribuer à ce régime, fidèlement observé, de générations en générations, l'immunité singulière dont les Juifs ont souvent joui dans des épidémies meurtrières, et qui, au Moyen âge, attirait sur eux les accusations les plus absurdes, les persécutions les plus atroces.
On sait que chaque aliment, quel qu'il soit, agit de deux manières : en excitant l'estomac par sa présence
et par les principes qu'il renferme, et en fournissant au sang des sucs nutritifs que le sang apportera aux divers organes.
Source : Gallica

Schlioma Kharon Etude sur les principes médicaux et hygiéniques des Hébreux (1914)

Mais comment obtenir de ces esprits simples, de ce peuple jeune qui entourait Moïse, l'observation des règles d'hygiène. Le prophète les avait établies en tenant compte du sol, du climat, mais il se heurtait aux habitudes déjà anciennes de débauche et d'intempérance, qu'il était bien difficile de détruire.
Il songea, dès lors, à la crainte des hommes, même
les plus pervers, pour la colère divine, à leur joie pour les manifestations de son contentement.
Source : Gallica

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