Xavier Bichat,
Recherches physiologiques sur la vie et la mort…
(1856)
“ La vie animale cesse la première dans la mort naturelle. La mort naturelle est remarquable, parce qu'elle termine presque entièrement la vie animale, longtemps avant que l'organique ne finisse. Voyez l'homme qui s'éteint à la fin d'une longue vieillesse : il meurt en détail ; ses fonctions extérieures finissent les unes après les autres ; tous ses sens se ferment successivement; les causes ordinaires des sensations passent sur eux sans les affecter. ”
