Henri-Antoine-Victor Payronnet

Résumé

Henri-Antoine-Victor Payronnet Contribution à l'étude de l'écrasement… (1919)

Thoinot d’ailleurs, dans son ouvrage des accidents du travail et des affections médicales d’origine traumatique ne nous apprend-t-il pas que par, écrasement du thorax, le coeur peut être lésé dans toutes ses parties constituantes. Des cardiopathies anciennes peuvent être révélées ou aggravées par le traumd. Mais ces cas n’appartiennent guère aux écrasements typiques tels qu’on les rencontre dans la pratique médico-légale, écrasements où la multi-plicité des lésions, la gravité de chacune d’elles entraînent une mort immédiate ou tout au moins très rapide.
Source : Gallica

Henri-Antoine-Victor Payronnet Contribution à l'étude de l'écrasement… (1919)

C’est le thorax qui a subi le plus violent éqrasement,
Le sternum est fracturé à 14 centimètres au-dessous de la four-chette. Dans les deux plèvres se trouve un abondant épanchement de sang liquide (hémothorax double) .
Ce sang provient des déchirures du poumon, au niveau du hile déchirures dues à la compression des organes du médiastin contre la colonpe vertébrale, par le sternum fracturé.
La compression porte également sur le péricarde et le coeur.
Source : Gallica

Henri-Antoine-Victor Payronnet Contribution à l'étude de l'écrasement… (1919)

Au cours de cette étude, dont nous devons le sujet et les idées maîtresses à M. le Professeur Etienne Martin, nous nous efforcerons de souligner quel rôle essentiel joue dans la production des lésions thoraciques, plus spécialement dans lés blessures des organes du médiastin, les fragments osseux consécutifs aux fractures du sternum, des côtes et de la colonne vertébrale.
Source : Gallica

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