Résumé

Lucien Capart Contribution à l'etude des lésions du cou dans la strangulation de la main (1922)

Ges blessures sont superfi-cielles, n’intéressent que la peau et sont le résultat d’une tentative d’égorgement, ;
2° La mort a été déterminée par des manoeuvres com-binées de strangulation à la main au niveau du cou et de suffocation par compression thoracique. Ges pressions ont été très violentes comme le démontrent les fractures du maxillaire in'férieur, les fractures de l’os hyoïde et des coraes du cartilage thyroïde ainsi que les ecchymoses pro-fondes dans les muscles du cou et les fractures des côtes à la partie antérieure du thorax.
Source : Gallica

Lucien Capart Contribution à l'etude des lésions du cou dans la strangulation de la main (1922)

L’examen de la peau né dénote aucune empreinte de doigt. Mais après dissection de la peau, les muscles de la partie droite apparaissent infütrés de sang et ecchymotiques. L’infil-tration de sang s’étend dans la gaine de la carotide droite et jusque dans le médiastin au voisinage de la crosse aortique. L’ecchymose 'appàraît en arrière du pharynx mais il n’existe ni fracture de l’os hyoïde, ni fràcture du cartilage thyroïde, ni fracture de la trachée.
Source : Gallica

Lucien Capart Contribution à l'etude des lésions du cou dans la strangulation de la main (1922)

II existe comme à gauche, une ecchymose pré-vertébrale allongée qui s’étend du pharynx jusqu’à 6 centimètres au-dessus 'de l’articulation sterno-claviculaire.
II n’y a ipas de déchirure de la muqueuse du pharynx ni du larynx.
Pas de fractures du cartilage thyroïde ni de ses cornes. L’os hyoïde est fracturé du côté droit. La fracture est en biseau, ohlique de- gauche à droite ; elle est' entourée d’un manchon ecchymotique.
Source : Gallica

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