Lucien Capart, Contribution à l'etude des lésions du cou dans la strangulation de la main (1922)
“ Ges blessures sont superfi-cielles, n’intéressent que la peau et sont le résultat d’une tentative d’égorgement, ; 2° La mort a été déterminée par des manoeuvres com-binées de strangulation à la main au niveau du cou et de suffocation par compression thoracique. Ges pressions ont été très violentes comme le démontrent les fractures du maxillaire in'férieur, les fractures de l’os hyoïde et des coraes du cartilage thyroïde ainsi que les ecchymoses pro-fondes dans les muscles du cou et les fractures des côtes à la partie antérieure du thorax. ”
