Joseph Thomas, De la Pendaison, étude sur les lésions du cou… (1893)
“ Les circonstances, la mise en scène, l'aspect du cadavre, peuvent être tels que l'on conclut crime quand il y a seulement suicide, et inversement. Pour ne parler que du cadavre, ne trouve-t-on pas souvent des ecchymoses, des traces de coups, des érosions plus ou moins superficielles, qui peuvent faire croire à une lutte, alors que ces lésions, sont le fait des mouvements inconscients exécutés pendant l'agonie ? Ne voit-on pas des individus essayer de se tuer à coups de pistolet, de couteau, par le poison, et achever de se donner la mort par la pendaison. ”
