Jean-Vincent Laborde,
Moyen pratique de reconnaître avec certitude la mort réelle et d'éviter l'inhumation prématurée…
(1871)
“ L'influence de la température extérieure porte donc sur le temps que met à se refroidir le cadavre, et non point sur la réalisation même des phénomènes physico-chimiques qui s'accomplissent au sein des tissus. Une fois que la température de ces tissus s'est abaissée au degré moyen qui marque la cessation des actions dépendantes de la vie, la température ambiante, quelque élevée qu'elle soit, ne peut leur restituer la température normale qui leur est propre dans l'état de vie. ”
