Résumé

Hippolyte Bourdon Recherches cliniques sur les centres moteurs des membres… (1877)

Premièrement, bien que la malade n'ait eu qu'une simple paralysie du bras, la lésion cérébrale occupait tout le bord supérieur du lobe pariétal, c'est-à-dire très-exactement le siège assigné au centre moteur de la jambe ; ensuite, l'altération ayant été atrophique au point d'amener une diminution de poids de 65 grammes dans l'hémisphère affecté, on est conduit à se demander si cette atrophie ne se lie pas à l'arrêt de développement qui a frappé le bras dès l'âge de deux ans, et n'est pas analogue à celle qui se produit à la longue dans les cas d'amputation d'un membre.
Source : Gallica

Hippolyte Bourdon Recherches cliniques sur les centres moteurs des membres… (1877)

Vous vous rappelez que MM. Carville et Duret, dans leur travail, ont insisté sur cette suppléance de la substance grise par quelqu'une des portions de la substance blanche qui se porte de la face interne de la couche corticale vers les pédoncules cérébraux, la protubérance et le bulbe. Je serais curieux d'apprendre que cette suppléance peut être établie sur l'homme par des faits dans lesquels, un centre cortical ayant été reconnu détruit à l'autopsie, le malade aurait cependant recouvré l'usage du membre ou des membres qui se trouvaient en correspondance avec lui.
Source : Gallica

Hippolyte Bourdon Recherches cliniques sur les centres moteurs des membres… (1877)

De l'étude de tous les faits cliniques que nous venons de rapporter, on peut conclure : que le centre moteur du membre supérieur, chez l'homme, occupe une zone de l'écorce cérébrale comprenant les deux circonvolutions ascendantes, frontale et pariétale ainsi que les parties voisines et non une région limitée et bien circonscrite de cette zone, comme permettaient de le supposer les expériences faites sur les animaux.
Source : Gallica

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