Résumé

Émile Wannebroucq Contribution à l'histoire des localisations cérébrales (1881)

Comme le fait remarquer très judicieusement M. Landouzy, pour qu'il y ait une asocociation si constante de la rotation céphalique et de la déviation oculaire, il faut qu'il y ait, entre les lésions qui commandent ces deux symptômes, une proximité plus grande que ne le proclame la physiologie expérimentale. Conduit par des inductions cliniques, et se basant, d'autre part, sur la comparaison des faits réunis par lui, cet observateur croit pouvoir localiser les fonctions rotatrices oculocéphaliques sur le pied du lobule pariétal inférieur droit et gauche.
Source : Gallica

Émile Wannebroucq Contribution à l'histoire des localisations cérébrales (1881)

C'est alors que parut la remarquable étude de M. Landouzy (Progrès 1nédical 1877) , qui est parvenu à dissiper ces incertitudes et à lever les contradictions en appliquant à l'étude du syndrome en question ce précepte capital dans la pathologie nerveuse, qu'un même centre peut produire des effets opposés suivant qu'il est excité ou paralysé ; dans l'espèce, la déviation oculo-céphalique doit se faire vers les membres contracturés, quand le centre rotateur est excité, en sens contraire quand, comme dans notre cas, il y a paralysie, c'est-à-dire prédominance des rotateurs antagonistes.
Source : Gallica

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