Émile Wannebroucq, Contribution à l'histoire des localisations cérébrales (1881)
“ Comme le fait remarquer très judicieusement M. Landouzy, pour qu'il y ait une asocociation si constante de la rotation céphalique et de la déviation oculaire, il faut qu'il y ait, entre les lésions qui commandent ces deux symptômes, une proximité plus grande que ne le proclame la physiologie expérimentale. Conduit par des inductions cliniques, et se basant, d'autre part, sur la comparaison des faits réunis par lui, cet observateur croit pouvoir localiser les fonctions rotatrices oculocéphaliques sur le pied du lobule pariétal inférieur droit et gauche. ”
