Maurice Pellissier, Des paralysies laryngées phonatoires et respiratoires d'origine cérébrale (1908)
“ De tous les animaux sur lesquels ont porté leurs recherches sur le centre cortical respiratoire, c’est le chat qui semble posséder le centre le plus développé à l’inverse du singe dont le centre est très peu étendu. G est seulement chez le chat qu’ils ont trouvé un vrai centre pour l’abduction véritable des cordes vocales, centre qui est situé tout contre lé bord du sulcus ofac-torius (sillon olfactif) à la partie inférieure de Vhémis-phère. ”
