Résumé

Maurice Pellissier Des paralysies laryngées phonatoires et respiratoires d'origine cérébrale (1908)

De tous les animaux sur lesquels ont porté leurs recherches sur le centre cortical respiratoire, c’est le chat qui semble posséder le centre le plus développé à l’inverse du singe dont le centre est très peu étendu. G est seulement chez le chat qu’ils ont trouvé un vrai centre pour l’abduction véritable des cordes vocales, centre qui est situé tout contre lé bord du sulcus ofac-torius (sillon olfactif) à la partie inférieure de Vhémis-phère.
Source : Gallica

Maurice Pellissier Des paralysies laryngées phonatoires et respiratoires d'origine cérébrale (1908)

Enfin, sur une coupe passant à 1 centimètre au-dessus de la pré-cédente, on constatait dans la substance blanche, au niveau de la moitié antérieure de la base de la troisième frontale, un ancien foyer grisâtre, indépendant des deux foyers pré-cédents, situé sur un plan antérieur à eux. Ces foyers interrompaient non seulement les fibres qui partent de la circonvolution de Broca, mais encore celles qui partent de l’extrémité tout à fait inférieure des frontale et pariétale
ascendantes, région dans laquelle Semon et Horsley placent les centres corticaux du larynx.
Source : Gallica

Maurice Pellissier Des paralysies laryngées phonatoires et respiratoires d'origine cérébrale (1908)

Le rôle pathogénique du ramollissement cérébral dans la production de l'inégalité pupillaire, de la paralysie de la corde vocale droite et de l’oedème unilatéral ne peut pas être mis en doute.
Cette observation fut lue à la Société méclicale des Hôpitauxde Lyon, le 10 décembre 1907.
M. Garel rappela devant cette Société la localisalion corticale assignée par M. Déjerine et par lui au’ centre laryngé. Demandant pourquoi on pensait qu’il s’agis-sait plutôt d’une lésion du centre respiratoire du larynx, M. Chalier répondit que c'était à cause de la position médiane delacorde.
Source : Gallica

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