Eugène-Joseph Woillez, Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)
“ De plus la thoracentèse, regardée comme absolument innocente par ses partisans absolus, et reconnue généralement comme telle dans la plupart des cas, fut signalée' par ses partisans réservés comme pouvant être suivie d'accidents plus ou moins graves, et même comme pouvant amener la mort dans des cas exceptionnels; sans parler de ceux où, sans être nuisible par elle-même, la ponction n'empêche pas la terminaison de la maladie d'être fatale. ”
