Aubryot

Définition et enjeux

Portrait de Jules Cornély Jules Cornély,  L'oeil du diable (1878)

“ José alla chercher Bélial et le fit entrer auprès d'Aubryot.
— Bonjour, maître, dit simplement l'Indou, en se servant du langage de sa patrie, qu'il pouvait parler avec Aubryot.
– Comment es-tu ici ?
– Je t'ai vu ce soir du bâtiment de là-bas. Tu entr'ouvrais la porte de ta cabine. Je t'ai reconnu aussitôt. Je te croyais mort. Alors, je me suis jeté à l'eau et je suis venu en nageant.
— C'est bien, dit Aubryot, reprenant vis-à-vis de son serviteur son impassibilité ordinaire, et ne le remerciant même pas de ce qui pouvait passer pour un acte extraordinaire de dévouement.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Cornély Jules Cornély,  L'oeil du diable (1878)

“ Elle ne pouvait que mépriser et haïr celui dont elle portait le nom ; elle ne pouvait appartenir à celui qu'elle aimait. La mort lui semblait préférable à la destinée qui s'offrait à elle et, un instant, elle l'espéra. Mais elle avait compté sans Aubryot qui l'observait et mit sa science entre elle et la tombe. Aubryot, auquel nous laisserons le nom qu'il portait au début de ce récit, bien
que la mort de son beau-père lui eût donné le titre et les armes de comte de Roquetel, n'était plus le même homme.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Cornély Jules Cornély,  L'oeil du diable (1878)

“ On était dans une obscurité complète, et les trois hommes enlacés se débattaient comme des fauves au fond de ce trou noir, ayant encore dans les yeux l'aveuglante impression de la vive lumière qui venait de disparaître.
Aubryot rugissait et enfonçait ses dents et ses ongles dans les chairs de l'Espagnol, qui le maintenait.
— Bats le briquet, du feu ! cria celui-ci à Bélial, qui comprit et s'empressa d'obéir.
Dans un coin du repaire il restait un bout de torche de résine, à l'aide de laquelle Aubryot allumait son appareil. Belial l'enflamma et le fixa contre le rocher.
”
Source : Gallica

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