Résumé

Léopold Ollier De l'inégalité d'accroissement des deux extrémités des os longs chez l'homme et de l'interprétation… (1863)

On n'aurait de grandes chances de les respecter que lorsqu'on aurait affaire à des lésions tout à fait superficielles et bien limitées ; or, ces lésions-là guériront le plus souvent sans résection.
Du reste, des expériences que nous ne pouvons qu'indiquer brièvement ici nous ont appris que l'ablation d'une mince tranche d'une épiphyse articulaire sans lésion du
cartilage de conjugaison produit toujours un certain arrêt dans le développement de l'os. L'os n'est pas seulement raccourci de la quantité enlevée, il se trouve notablement plus court que l'autre quand le développement est activé.
Source : Gallica

Léopold Ollier De l'inégalité d'accroissement des deux extrémités des os longs chez l'homme et de l'interprétation… (1863)

Les caries articulaires ne produisent pas généralement de pareils effets parce que le cartilage de conjugaison se trouve respecté par la maladie.
Il est un autre fait que nous rattacherons à la loi d'accroissement, c'est la fréquence plus grande des médullomas, des différentes tumeurs malignes sur les extrémités osseuses qui prennent la plus grande part à l'accroissement de l'os. Quelles sont en effet les extrémités d'élection pour les lésions organiques? Ce sont l'extrémité inférieure du fémur, supérieure du tibia; supérieure de l'humérus et inférieure du radius.
Source : Gallica

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