Résumé

Gustave Barral Anomalies de développement du système osseux… (1896)

Si tout est normal, on voit, à certaines époques du développement de l'enfant, des théories, des séries de cellules osseuses venant de la diaphyse, comme aussi de l'épiphyse, pénétrer, par le procédé dit de rivulation, la substance fondamentale du cartilage, puis étouffer, supprimer ou se substituer aux cellules cartilagineuses. Et comme ce cartilage fait encore de nouvelles cellules cartilagineuses, le travail d'ossification va se poursuivre jusqu'au terme fixé par la nature à son développement. Ce terme n'est pas le même pour tous les os ; précoce pour certains, il est tardif pour d'autres.
Source : Gallica

Gustave Barral Anomalies de développement du système osseux… (1896)

Mais, de même que la croissance normale a un terme mystérieusement fixé par la nature, la croissance anormale, qui constitue le gigantisme, a un terme, elle aussi, et moins mystérieux, c'est la soudure des cartilages de conjugaison : alors l'homme ne grandit plus. Mais si les causes qui ont amené le gigantisme persistent, il faut bien
que ce travail se traduise par un effet palpable, et il se traduira au point où il y a le plus grand nombre d'extrémités osseuses, au niveau des mains et des pieds.
Source : Gallica

Gustave Barral Anomalies de développement du système osseux… (1896)

Elle laisse le crâne et la face absolument indemnes, n'amène aucune altération des os longs des membres supérieurs et inférieurs. L'altération porte uniquement sur les extrémités des membres, les mains, les pieds. Elle consiste, comme dans l'acromégalie, en une hypertrophie des petits os des extrémités, extrémités qui acquièrent ainsi un volume énorme. Mais, tandis que dans l'acromégalie les mains, les pieds, quoique augmentés de volume, conservent leur forme normale, ici, ces organes grossis sont de plus difformes, monstrueux.
Source : Gallica

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