Tumeur blanche

Définition et enjeux

Portrait de Jacques Lisfranc Jacques Lisfranc Clinique chirurgicale de l'hôpital de la Pitié… (1841-1843)

Il est extrêmement rare de voir guérir une tumeur blanche sous l'influence des moyens antiphlogistiques ; ils sont plus spécialement destinés à dissiper la subinflammation : ils diminuent seulement un peu ordinairement le volume de la maladie.
Occupons-nous du traitement des tumeurs blanches qui n'offrent pas d'inflammation : avant de mettre en
usage les moyens excitants et fondants, il faut attendre que l'élément inflammatoire se soit dissipé au moins depuis six à huit jours
Source : Gallica

Ferdinand Martin De la Coxalgie, de sa nature, de son traitement (1865)

Les remarquables recherches qui depuis le commencement de ce siècle se sont succédé sur l'anatomie et la physiologie pathologiques des tumeurs blanches, ont mis hors de conteste l'exactitude d'une division qui domine toute l'histoire de cette classe nosologique. Il est à bon droit reconnu de nos jours que toute tumeur blanche a pour principe soit une ostéite des extrémités articulaires, soit une inflammation de l'appareil synovial et ligamenteux.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Lisfranc Jacques Lisfranc Clinique chirurgicale de l'hôpital de la Pitié… (1841-1843)

Cependant lorsqu'une tumeur blanche qui n'est ni rhumatismale, ni syphilitique , augmente et diminue alternativement ; quand elle est presque guérie et qu'il survient, sans cause connue , une recrudescence qui la reproduit pour ainsi dire de toutes pièces, il existe bien certainement dans l'économie du sujet quelque fâcheuse disposition
Source : Gallica

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