Jean Achard, Les Tumeurs de la clavicule (1911)
“ Chacun sait combien la blessuredes grosses artères de la région est chose dangereuse et quelle mort rapide peut en être la conséquence, si le chirur-gien n’arrive pas à poser rapidement une ligature solide ; de même, la pénétration d’air dans les veines de la base du cou ; il peut en résulter, comme dans le cas de Beauchêne, la mort presque instantanée du patient, et cela est justement à craindre, quand on fait l’ablation de la clavicule pour tumeur. On ne peut point alors songer, comme on le fait pour carie, nécrose, à raser l’os avec la gouge, ou à décoller le périoste. ”
