Ostéosarcome

Définition et enjeux

Christophe D Lambert Examen médical des sympathies, ou Explication physiologique sur la valeur de ce mot… (1825)

L'ostéosarcome est cette maladie qui a le plus d'analogie avec le cancer des parties molles. Cette affection peut atteindre les os primitivement et secondairement; dans ce dernier cas, ils ne font que participer au désordre des parties voisines où siège la maladie : lorsqu'ils le sont primitivement, les ravages qu'ils exercent sont physiques ou vitaux
Source : Gallica

Joannès Lacroix Formes bénignes de l'ostéomyélite chronique d'emblée (1897)

Parfois l’affection revêt une forme grave de nécrose étendue avec ou sans suppuration et, à ce point de vue, se rapportent les observations de* Trélat, Morant-Baker, Demoulin, Waston-Gheyne, Berger... On peut dire dans ces cas, avec M. le professeur Poucet, que le traitement est à peu près le même 5 le pronostic vis-à-vis de la conservation du segment de membre atteint est aussi grave, qu’il s’agisse d’ostéomyélite chronique d’emblée ou d’ostéosarcome ; que l’amputation, le sacrifice du membre est presque toujours nécessaire.
Source : Gallica

Philippe Aude Le docteur Jules Roux, inspecteur-général du service de santé de la Marine… (1879)

Loin de proclamer l'incurabilité de l'ostéomyélite, J. Roux dit au contraire qu'elle guérit le plus souvent et, par la lecture attentive de ce mémoire, il est aisé de se convaincre que l'auteur n'a jamais eu la pensée d'assimiler l'ostéomyélite à l'ostéosarcome, dont il ne prononce pas une seule fois le nom (2) . Enfin, le précepte que J. Roux soumettait à l'approbation de l'Académie, n'était pas celui de la désarticulation absolue, mais celui qui dans LA MAJORITÉ des cas, après la sanction de l'expérience, devait être suivi par l'opérateur.
Source : Gallica

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