Résumé

Charles Casteret Contribution à l'étude des ostéomes musculaires (1902)

Tantôt la tumeur osseuse est simplement reliée à l’os ou aux os voisins par des stalactites osseuses qui, pour l’ostéome du brachial antérieur, vont s’implanter sur l’apophyse coronoïde, et pour l’ostéome des adducteurs sur la branche ischio-pubienne. A un troisième degré il n’est plus uni à l'os que par un cordon fibreux plus ou moins fort, plus ou moins rubané.
Source : Gallica

Charles Casteret Contribution à l'étude des ostéomes musculaires (1902)

Le massage doit être rejeté sans réserve comme étant une pratique inutile et dangereuse. Il n’entrave nullement la formation de l’ostéome, et celui-ci formé, il n’en procure nullement la résorption. De plus, n’existe-t-il pas une plus grande fréquence de ces néoformations depuis la généralisation du traitement par le massage des lésions traumatiques ? A ceux qui nous jugeront un peu trop exclusifs, nous conseillons une très grande prudence dans les manoeuvres de massage.
Source : Gallica

Charles Casteret Contribution à l'étude des ostéomes musculaires (1902)

Il n’a jamais vu d’ostéome vrai, mais souvent des stalactites osseuses dans des cas de résection chez des gens atteints d’arthrites anciennes blennorragiques.
Ce cas unique encore dans la littérature médicale mérite d’attirer l’attention. La gonococcie est-elle seule capable d’engendrer un ostéome musculaire ? En dehors de la périostite blennorragique, y a-t-il des circonstances qui peuvent favoriser révolution de ces néoformations osseuses ? Faut-il admettre une prédisposition individuelle ? Doit-on incriminer le massage?
Source : Gallica

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