Résumé

Albert Roy De l'Arthrotomie et de la réduction à ciel ouvert dans les luxations non réduites du coude… (1899)

« Quand, dit-il, une luxation résiste aux procédés ordinaires, on peut presque à coup sur affirmer que l’obstacle ne vient pas des muscles ; quant aux ligaments, le rôle qu’ils jouent et la position qu’ils affectent sont trop difficiles à déterminer sur le vivant pour avoir des chances de les attaquer utilement par les sections sous-cutanées. »
Il est évident que par cette méthode on ne peut agir qu’en aveugle dans une région qui, comme le coude, renferme de nombreux écueils, d’autant plus que les rapports des différentes parties sont très considérablement modifiés.
Source : Gallica

Albert Roy De l'Arthrotomie et de la réduction à ciel ouvert dans les luxations non réduites du coude… (1899)

« Four qu’une luxation du coude puisse être considérée comme irréductible, dit-il, il faut que les surfaces articulaires soient déformées. Ces déformations sont souvent difficiles à diagnostiquer, force est d’en venir à l’anesthésie. Quand on ne les a pas constatées par de minutieuses observations, on est autorisé à tenter de puissantes manoeuvres de réduction. » Il est bien certain que, dans les vieilles luxations, les causes, qui mettent obstacle à la réduction, sont, comme nous allons le voir, nombreuses.
Source : Gallica

Albert Roy De l'Arthrotomie et de la réduction à ciel ouvert dans les luxations non réduites du coude… (1899)

Les muscles, dans les luxations anciennes, dit-il, agissent rarement par contraction; certains d’entre eux, raccourcis par le fait de la luxation, ont fini par s’accommoder si bien à ce
raccourcissement que le retour à leur longueur primitive équivaut pour eux à un allongement contre nature; le muscle résiste alors par la force de tension, on le voit se raidir sous la peau à mesure que la traction augmente, mais sans contraction réelle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature