Résumé

Henry Sautriau Le traitement de la rétraction ischémique de Volkmann par la méthode du tourniquet (1924)

Un levier rigide, ayant son point d’appui sur un axe métallique fixé à l’extrémité inférieure du manchon antibrachial surmonte le tout. Au moyen
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de courroies que l’on peut plus ou moins serrer à 1 aide de crans on maintient plus ou moins éloignés le manchon supérieur et la planchette palmaire. Enfin, on coiffe chaque doigt d’un doigtier de zinc qui les maintient en rectitude et ainsi l’on agit jus-qu’à ce que les doigts soient sur le prolongement hori-zontal du dos de la main.
LES APPAREILS DE CLAUDE MARTIN sont au nombre de deux.
Source : Gallica

Henry Sautriau Le traitement de la rétraction ischémique de Volkmann par la méthode du tourniquet (1924)

Le 8 février 1924, un nouveau tourniquet est mis en place : chaque doigt subit une double traction contrariée.
Le 22 février 1924, l’appareil est enlevé. Les téguments sont intacts ; les doigts et le poignet sont en eomplète extension ; les phalahgettes des quatre derniers doigts atteignent rhyperextension, qui simule leur luxation dorsale.
Le traitenient physiothérapique est repris : bains chauds, mobilisation, massages visant électivement la flexion des troisièmes phalanges.
Source : Gallica

Henry Sautriau Le traitement de la rétraction ischémique de Volkmann par la méthode du tourniquet (1924)

A rexamen, on voit l’avant-bras gauche et la main en: pronaüon ; celle-ci en demi-flexion sur l’avant-bras ; les doigts, pouce exceptéi sont repliés en griffe complète dans la paume ; au pli du coude, une cicatrice trans-versale rappelle l’ulcération due au plâtre.
L’extension des troisièmes phalanges sur les autres n’est possible qu’en exagérant au maximum la flexion du poignet sur ravant-bras : à ce prix, la rectitude des doigts en extension est à peu près parfaite, mais la pre-mière phalange est à angle droit sur le métacarpien qui l’articule
Source : Gallica

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