Antoine Reissier, De la rigidité parkinsonienne… (1924)
“ D’autre part, allors que la contracture pyramidale est renforcée par l’effort et est en rapport par conséquent avec la syncinésie globale (phénomène de Jendrassik) la rigidité parkinsonienne est peu influencée par l’effort et même pas du tout. Une autre différence réside dans l’état des réflexes. Toujours exagérés dans la première, avec clonus de la rotule et trépidation épileptoïde du pied, ils sont d’une grande variabilité dans la seconde au point que le plus grand désaccord règne entre les neurologistes : pour les uns ils sont normaux, pour d’autres ils sont soit diminués, soit exagérés. ”
