Résumé

Carolus Desplans Contribution à l'étude des myotonies… (1923)

Sur de nombreux muscles de la face se retrouve la méme féaction myotonique à la percussion ; la percussion des zygomatiques attire la commissure labiale du haut et en dehors, et la contraction, se maintient plusieurs secondes. La percüssion de la lèvre inférieure amène sa projectioh en avant, rapprochant l’une de l’autre les deux cominissures. A la làngue le même phénomène se retrouve, ainsi que le fait a
été constaté dans de nombreuses observations
Source : Gallica

Carolus Desplans Contribution à l'étude des myotonies… (1923)

Par contre, la réaction myotonique à la percussion est d’une intensité remarquable au niveau de nombreux muscles ou groupes musculaires.
C’est au niveau des muscles de Yêmtnence Thènar du côte droit qu’elle se manifeste avec la plus grahde netteté. Lors-qu’on percute, au moyen du marteau à réflexes la masse musculaire de l’éminence Thénar, on voit le pouce droit s’étendre longtemps en même temps qu’il 'vient se placer dans la position d’opposition
Source : Gallica

Carolus Desplans Contribution à l'étude des myotonies… (1923)

Et il prend aussitôt comme type la maladie de Thomsen. Dans celle-ci le trouble de la contraction musculaire consiste en ce fait que cette contraction est anormalement persistante. Le sujet peut exécuter normalement toutes les contrac-tions musculaires qu’il désire, mais la contraction se prolonge un certain temps après qu’il veut la faire cesser. En d’autres termes, il existe une persistance involontaire de la contraction volontaire, ou encore une décontraction lente des muscles. Ainsi que l’a dit A. Léri « chaque contraction musculaire ressemble ainsi à une véritable contracture ».
Source : Gallica

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