Résumé

Henri Gilardoni La courbe de la contraction ventriculaire… (1901)

Sur la pointe du ventricule excisé, une excitation quelconque ou ne produit rien d'apparent, ou bien produit une contraction qui est d'emblée maximale, et après laquelle le muscle, pendant un temps appréciable, paraît incapable de répondre à une nouvelle excitation.
La contraction cardiaque — nous pouvons même dire la contraction du myocarde — est donc un phénomène univoque, c'est-à-dire qu'il y a pour ce muscle une façon de fonctionner, et une seule, qui s'oppose nettement à la variété presque infinie de fonctionnement d'un muscle volontaire.
Source : Gallica

Henri Gilardoni La courbe de la contraction ventriculaire… (1901)

Avec une secousse musculaire, la force n'est ni constante ni indéfinie, la dernière partie de la courbe que nous venons de considérer, c'est-à-dire la nouvelle accélération, ne se produira que dans une mesure extrêmement réduite : le seul effet sera, dans certains cas, ce plateau que nous avons et qui représente une sorte de période d'état, un quasi équilibre entre la contraction musculaire qui achève de s'épuiser et la résistance constante.
Source : Gallica

Henri Gilardoni La courbe de la contraction ventriculaire… (1901)

En effet, si l'on fait fonctionner un muscle squelettique, en particulier le gastrocnémien de la grenouille, dans des conditions comparables à celles où travaille le cœur, on obtient une courbe de secousse composée nettement de trois parties, et qui ressemble d'une façon frappante aux cardiogrammes. Inversement, si l'on modifie les conditions de travail du cœur de façon à le placer dans les conditions où l'on étudie habituellement les muscles squelettiques, on obtient une courbe composée d'une partie ascendante et d'une partie descendante sans trace de portion intermédia ire.
Source : Gallica

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