Henri Gilardoni, La courbe de la contraction ventriculaire… (1901)
“ Sur la pointe du ventricule excisé, une excitation quelconque ou ne produit rien d'apparent, ou bien produit une contraction qui est d'emblée maximale, et après laquelle le muscle, pendant un temps appréciable, paraît incapable de répondre à une nouvelle excitation. La contraction cardiaque — nous pouvons même dire la contraction du myocarde — est donc un phénomène univoque, c'est-à-dire qu'il y a pour ce muscle une façon de fonctionner, et une seule, qui s'oppose nettement à la variété presque infinie de fonctionnement d'un muscle volontaire. ”
