Charles Richet,
Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G
(1904)
“ Quant au muscle, le point le plus rapproché du hile, celui par lequel pénètre le nerf moteur, est le point le plus 'excitable : de là l'excitabilité va en diminuant à mesure qu'on se rapproche de la partie inférieure du muscle avoisinant le tendon. Toutefois cette décroissance ne se fait pas d'une façon progressive : à partie de la portion moyenne du muscle, l'excitabilité diminue brusquement. Ainsi, pour le muscle gastrocnémien, comme pour le couturier, le seuil de l'excitabilité musculaire locale s'élève avec le nombre de filaments nerveux excités. ”
