Jean-Nicolas Bouilly

Jean-Nicolas Bouilly

Résumé

Portrait de Jean-Nicolas Bouilly Jean-Nicolas Bouilly [Méthode d'écriture]

Ne commencez jamais par l'écriture en gros : les enfants n'ont nul besoin de ce caractère, puisqu'on ne leur fait apprendre à écrire que pour faire des devoirs, et que la grandeur des lettres n'est nullement en rapport avec la faiblesse de leurs doigts. Faites-les commencer par un caractère plus petit que la petite moyenne, un peu plus grand que l'écriture en fin ; ils reconnaîtront mieux leurs défauts.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Nicolas Bouilly Jean-Nicolas Bouilly [Méthode d'écriture]

Que
l'élève se rappèle donc bien que le mouvement le plus faux qu'il puisse avoir c'est, pour former la lettre, de tirer le poignet dans la direction du coude. Ce mouvement est impraticable, et seul arrêterait l'élève dans ses progrès. Qu'il se rappèle encore que l'avant-bras ne prête son secours que pour aller de l'avant ; qu'il ne doit participer en rien à la forme de la lettre, que le coude ne change de place qu'autant que la plume ne forme aucun caractère, et que plus l'expédiée est rapide, plus le mouvement des doigts est prononcé (1) .
Source : Gallica

Portrait de Jean-Nicolas Bouilly Jean-Nicolas Bouilly [Méthode d'écriture]

Par la position que j'indique plus haut, les élèves écrivent beaucoup plus régulièrement, le genre est infiniment plus anglais, plus élégant. Dans celle dont je vais parler, ils écrivent plus vite; mais, comme les doigts seuls'agissent, qu'ils sont désunis, plus arrondis, il en résulte nécessairement une écriture plus ronde et plus droite, en ce que la lettre se fait uniquement par le secours des doigts, et moins régulière en ce que l'élève est livré entièrement aux chances de son coup-d'œil. Dans l'autre position, au contraire ,le mouvement est en quelque sorte mécanique.
Source : Gallica

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