K

Définition et enjeux

Octave Hamelin,  Le Système d’Aristote

“ N. B. — Afin de ne pas briser le contenu de la table et d’en rendre l’usage plus facile, j’y ai introduit les mots grecs et je les y ai classés à leur rang alphabétique, sans tenir compte de l’aspiration et en adoptant les équivalences suivantes : γ = g, θ = th, κ = k, ξ = x, φ = ph, χ = ch, ψ = ps. ”
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Portrait de Louis Couturat Louis Couturat,  Les Principes des mathématiques (1905)

“ En résumé, si le nombre est un schème, il ne peut être le schème, ni du nombre, ni de la grandeur, de sorte qu’on ne sait pas de quoi il est le schème.
LE NOMBRE ET LA GRANDEUR.LE NOMBRE ET LA GRANDEUR. D’ailleurs, il est difficile de se faire une idée précise de la théorie de Kant sur la grandeur et ses rapports avec le nombre. En principe, la grandeur est une catégorie, c’est-à-dire un concept a priori de l’entendement ; elle a pour schème le nombre, et pour image l’espace (B. 182) .
”
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Portrait de Emmanuel Kant Emmanuel Kant,  Mélanges de logique

“ K. dit (c’est du moins ainsi qu’il conçoit la contre-proposition) : dans la série infinie de tous les nombres progressifs dans l’ordre naturel (depuis zéro par l’addition successive d’une unité) , il n’y a pas d’autre rapport rationnel de ces côtés entre ceux qui se succèdent immédiatement (par conséquent comme unis) que celui des nombres 3, 4, 5. ”
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