Joannès Lacroix, Formes bénignes de l'ostéomyélite chronique d'emblée (1897)
“ En traitant de l’ostéite chronique ou prolongée, MM. Lannelongue et Gomby l’ont envisagée comme un résultat constant de l’ostéomyélite aiguë. Mais l’inflammation a-t-elle nécessairement passé par cette période d’acuité au début ? N’y-a-t-il pas des ostéites chroniques d’emblée ? Des adultes ne peuvent-ils présenter les lésions ultimes de l’ostéomyélite prolongée pendant l’enfance et l’adolescence, mais restée latente, ou ne s’étant révélée que par des accidents subaigus de peu d’importance ?... ”
