Albert Rondot

Résumé

Albert Rondot La périostite albumineuse (1903)

L’épiphyse, la moelle et la diaphyse sont très vascularisées. Il existe également des lésions d’ostéite destructive. Malgré l’intensité du processus phlegmasique, on ii assiste jamais a la production d’abcès ni de séquestres. L’os est le siège d’un ramollissement considérable qui se traduit par de l’incurvation de celui-ci.
Bien qu'on doive considérer cette affection comme une
ostéomyélite infectieuse, elle ne peut pourtant pas être comparée avec celle qui est produite par le staphylocoque ou le streptocoque.
Source : Gallica

Albert Rondot La périostite albumineuse (1903)

Parmi les observations que nous avons sous nos yeux, nous relevons cette grande variété dans l’aspect clinique de cette lésion.
On peut dire qu’il y a deux ordres de symtômes : fonctionnels et physiques.
Au début, il existe le plus souvent des douleurs sourdes, qui en raison de leur peu d’intensité n’inquiètent pas le malade outre mesure tant que le gonflement dû au développement de la tumeur inflammatoire ne s’est pas montré (obs. VI) .
Rarement, la douleur apparaît brusquement (obs. IV) à tel point que le traitement est uniquement dirigé contre elle au début.
Source : Gallica

Albert Rondot La périostite albumineuse (1903)

Il peut se former une fistule dont la longue durée a été plusieurs fois signalée.
Parmi les complications qui ont été assez souvent notées, il faut citer l’apparition en un point voisin de la collection liquide d’un abcès indépendant de celle-ci correspondant à une portion de l’os dénudé. Il ne modifie donc en rien la marche de la maladie primitive. Sa présence s’explique par la propagation de la périostite exsudative aux parties avoisinantes de l’os. On assiste en réalité à la production d’une véritable ostéomyélite.
Source : Gallica

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