Résumé

Etienne Philippon Contribution à l'étude des complications ostéo-périostiques de la fièvre typhoïde (1908)

Le plus souvent on trouvera du pus bien lié, crémeux, sans odeur, d’abondance variable. Dans certains cas, l’os peut baigner dans une nappe de pus sous-musculaire (obs. I) . Ou bien le pus est peu abondant, et ce sont des longosilés que l’on trouve entre le périoste et le tissu osseux. Dans le cas d’Orloff, entre le périoste épaissi et 1 os, à surface rugueuse, se trouvait une petite masse d’un gns rougeâtre, ressemblant à une amande écrasée.
Source : Gallica

Etienne Philippon Contribution à l'étude des complications ostéo-périostiques de la fièvre typhoïde (1908)

Après une période de début d’allure subaiguë, la lésion subit souvent des alternatives de régression qui peuvent faire croire à la guérison ; le plus souvent, la suppuration se produit à un intervalle plus ou moins éloigné. L’état général est peu altéré. Les lésions qui provoquent ces suppurations sont surtout superficielles, ulcératives. Elles sont légères et guérissent très facilement. Le bacille d’Eberth, au contraire. du staphylocoque, n’irrite pa's l’os pour lui faire produire de nouveaux tissus.
Source : Gallica

Etienne Philippon Contribution à l'étude des complications ostéo-périostiques de la fièvre typhoïde (1908)

« Peu à péu, l’os se déforme, il se tuméfie en un point ; puis, au lièu de tendre à la résolution, l’ostéo-périostite persiste sous la forme de véritables périostoses. Par-fois ce début subaigu fait défaut ; c’est d’emblée, sans douleur, sans gêne fonctionnelle, et avec les caractères qu’elle gardera toujours, que la périostose se produit. II n’est pas rare alors de trouver plusieurs os lésés. »
En résumé, ce qu’il faut rètenir, au point de vue cli-nique, c’est que les complicatjons ostéo-périostiques de la dothiénentérie sont ordinairement suppurées, et sou-vent à foyers multiples.
Source : Gallica

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