Etienne Philippon, Contribution à l'étude des complications ostéo-périostiques de la fièvre typhoïde (1908)
“ Le plus souvent on trouvera du pus bien lié, crémeux, sans odeur, d’abondance variable. Dans certains cas, l’os peut baigner dans une nappe de pus sous-musculaire (obs. I) . Ou bien le pus est peu abondant, et ce sont des longosilés que l’on trouve entre le périoste et le tissu osseux. Dans le cas d’Orloff, entre le périoste épaissi et 1 os, à surface rugueuse, se trouvait une petite masse d’un gns rougeâtre, ressemblant à une amande écrasée. ”
