Résumé

Louis Garbay Diagnostic radiologique des ostéosarcomes (1922)

En tous cas, il s’agit là d’une lésion ancienne, car la participation du périoste est très lîmitée et cesse pour ainsi dire à la limite des lésions, tandis que dans les formes aigües, la réaction périostique est bien plus étendue sur les diaphyses. En somme, la lésion ne ressemble pas beaucoup à de la tuberculose, on dirait bien mieux une tumeur maligne.
La radiographie dans le sens transversal montre un aspect qui rappelle bien plus le spina-ventosa.
Source : Gallica

Louis Garbay Diagnostic radiologique des ostéosarcomes (1922)

L’articulation tibio-tarsienne est respectée avec ses mouvements libres. Une petite phlyctène persiste au niveau de l’incision ancienne, laissant s’écouler un liquide citrin. La palpation sur le tibia ne donne pas de renseignements bien précis, sauf que l’os est un peu tuméfié et sensible. Mais une aiguille enfoncée pénètre dans l’os avec tacilité donnant une sensation de résistance minime et laisse, à sa sortie, sourdre du sang par le trajet produit. On ne perçoit rien de net au péroné pris dans la masse uniformément circulaire de la tumé-- faction.
Source : Gallica

Louis Garbay Diagnostic radiologique des ostéosarcomes (1922)

Du côté de la diaphyse, elle est limitée par une oblitération du canal médullaire. Sa paroi est formée par un tissu osseux très. aminci, particulièrement à la partie exlerne. On nettoie avec la curette tout l’intérieur de la cavilé et on ferme en drainant avec un paquet de catguts. Les suites ont été simples. La fistule a persieté jusqu’au début de juin, donnant issu à un liquide séreux peu abondant. Le 7 juillet, on note que la tuméfaction a bien diminué La jambe s’est consolidée au point que l'a malade peut marcher, même sans appareil. Mais l’articulation du genou est un peu relachée.
Source : Gallica

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