Résumé

Julien Agnely Contribution à l'étude de la thérapeutique chirurgicale des sarcomes des os longs… (1909)

Dans la plupart des tumeurs des os, soit centrales venant de la moelle, soit péri-phériques émanant du périoste, on rencontre des myéloplaxes ; on en trouve de même dans toutes sortes de sarcomes des parties molles.
Pour être une garantie absolue de bénignité, les myéloplaxes doivent constituer à eux seuls la tumeur tout entière. Si, en même temps qu’eux, on trouve des éléments globo- ou fuso-cellulaires, les tumeurs ainsi constituées peuvent évoluer comme les pires cancers.
Source : Gallica

Julien Agnely Contribution à l'étude de la thérapeutique chirurgicale des sarcomes des os longs… (1909)

Au membre inférieur il s’agit sur-tout d’obtenir un point d’appui solide pour le reste du corps; le problème est avant tout statique. Au membre thoracique, l’essentiel est de conserver les fonctions de la main en tant qu’organe de la préhension, c’est un problème dynamique.
V. — Au membre inférieur, les tumeurs du tibia sont justiciables de la conservation aussi bien que celle du péroné, en raison des bons résultats que -donne la transplantation homoplastique du péroné, suivant la méthode de MM. Gangolphe, Yiannay et Mofin.
Source : Gallica

Julien Agnely Contribution à l'étude de la thérapeutique chirurgicale des sarcomes des os longs… (1909)

Après cinq mois et demi, une réunion osseuse des deux extrémités de la résection était obtenue. Progressivement les muscles s’adaptèrent à ce raccourcissement étendu, si bien queles mouvements actifs devinrent possibles dans le genou. Actueliement, la malade marche avec un simple soulier à semelle très surélevée et ne se sert pas de canne. L’articulation du genou gauche est parfaitement libre et mobile pour les mouvements actifs et passifs. Les muscles du haut de la cuisse gauche sont faibles, mais fonctionnent normalement. La malade peut lever la cuisse étendue.
Source : Gallica

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