Exemption militaire

Définition et enjeux

Alphonse Champoudry,  Code de justice militaire pour l'armée de terre expliqué par l'exposé des motifs… (1857-1879)

“ Il pourra être fait application à l'inculpé de l'article 463 du Code pénal.
Art. 25. Tout homme compris sur les contrôles de l'armée territoriale, bien qu'il ait été précédemment exempté ou réformé pour infirmités, sera affranchi du service, par la justification faite à l'autorité militaire de son exemption ou de sa réforme.
Il en sera de même des hommes de l'ancienne garde nationale mobile, inscrits sur les contrôles de la réserve de l'armée active,
en vertu de la loi du 27 juillet 1872, qui justifieraient avoir été définitivement exemptés du service pour infirmités.
”
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Décret du 20 octobre 1892 portant règlement sur le service intérieur des troupes d'infanterie… (1898)

“ Tout militaire qui se rend coupable de plusieurs absences illégales consécutives peut être changé de corps d'office.
Les punitions privent d'exemption ou de permission.
299. Les exemptions et les permissions ne sont accordées qu'à des hommes dont la conduite est régulière. Tout sous-officier, caporal ou soldat
qui a subi une punition de prison est privé de permission ou d'exemption pendant la quinzaine qui suit l'expiration de sa punition.
”
Source : Gallica

Edmond-Pierre Sillières,  Le droit disciplinaire dans l'armée… (1935)

“ Enfin, la toute récente jurisprudence du Conseil d'Etat nous amène à conclure que, si la mesure ne porte pas atteinte à un droit garanti par une loi ou un règlement, il écarte les prétentions de l'auteur du pourvoi.
Nous allons reprendre la question en son détail. Ce que l'on cherche à atteindre, à faire annuler, c'est « l'acte » de l'autorité militaire qui a prononcé la décision.
”
Source : Gallica

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