Résumé

Challan-Belval La Charte de l'armée , par M. Challan-Belval… (1888)

Le 2 juin, l'Assemblée l'abordait et la faible minorité qui s'opposait à l'abrogation immédiate de ces lois de 1832, de 1848, se demandait seulement si la prompte libération du territoire n'obligeait pas l'Assemblée à renvoyer cette mesure au jour où elle aurait doté la France d'une Constitution et d'un Pouvoir exécutif (1) . Pour tous les partis, dans le silence qu'avaient gardé les lois de 1816 à 1848 sur les droits politiques, on ne pouvait admettre, sans violer tous les principes, une incapacité qui découlerait seulement d'une interprétation ou extension qu'on donnerait à ces lois.
Source : Gallica

Challan-Belval La Charte de l'armée , par M. Challan-Belval… (1888)

L'art. 14 de la loi du 19 mai 1834 définit la position de retraite dans les termes que voici : la retraite est la position définitive de l'officier, rendu à la vie civile, et admis à la jouissance d'une pension, conformément aux lois en vigueur. — Or, aucune loi ne confère au ministre de la guerre le droit d'admettre d'office à la retraite un officier.
Source : Gallica

Challan-Belval La Charte de l'armée , par M. Challan-Belval… (1888)

En 1834, sous l'influence de considérations qui seront développées dans le second chapitre, le Gouvernement, les Chambres croient devoir par une loi votée les 19-23 mai, imprimer désormais aux grades militaires un caractère qui en fasse quelque chose de plus qu'une fonction publique, déclarer le grade absolument distinct de l'emploi (1) , faire enfin du premier dans l'ordre militaire une sorte d' «état», de qualité qu'entoureront des prérogatives et garanties matérielles qui échapperont, le grade acquis, à l'action du Pouvoir.
Source : Gallica

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