Casimir Frégier, Les fonctionnaires publics et la guerre… (1875)
“ Ne me parlez donc plus d'une disgrâce encourue, il y a plus de neuf ans, subie en silence pendant plus de quatre ans, et noblement, généreusement, librement expiée par un an de dévouement exceptionnel, de périls et de douleurs sans nombre! C'en est assez, c'en est peut-être trop ! vous devez l'oublier à jamais ! La disgrâce s'est évanouie, l'homme est resté, le fonctionnaire s'est relevé, la justice est satisfaite ! Rendez à l'homme ce qui est à l'homme, rendez au fonctionnaire ce qui est au fonctionnaire : au premier, son honneur, au second, sa fonction ! ”
