Résumé

Instruction du 13 mars 1894 sur l'aptitude physique au service militaire… (1896)

Le rétrécissement de l'oesophage motive l'exemption et la réforme, qu'il soit consécutif à des lésions traumatiquès (plaies, déchirures, brûlures) ou qu'il provienne d'ulcération ou de dégénérescence carcinomateuse de ce conduit. Il en est de même quand la déglutition est gênée par une tumeur qui comprime l'oesophage.
Le plus souvent, à moins que la coarctation ne soit ancienne et ne s'accompagne d'une altération de la nutrition, aucun signe extérieur ne révèle le rétrécissement, et il faut pratiquer le cathétérisme de l'oesophage pour pouvoir affirmer l'existence de la lésion.
Source : Gallica

Instruction du 13 mars 1894 sur l'aptitude physique au service militaire… (1896)

Les principales qualités physiques nécessaires à certaines armes sont d'abord la taille, puis l'aptitude à la marche, à l'équitation, au tir, au service d'exploration, à porter la charge du soldat, aux manoeuvres de force ; et l'une ou l'autre de ces aptitudes doit être entière pour que l'homme puisse concourir utilement au rôle affecté à son arme en temps de guerre.
Source : Gallica

Instruction du 13 mars 1894 sur l'aptitude physique au service militaire… (1896)

Les paralysies provenant d'une affection des centres nerveux sont graves et souvent incurables ; elles entraînent l'exemption et la réforme. Au contraire, les paralysies de nature syphilitique, rhumatismale, par intoxication saturnine ou par maladie infectieuse ; celles qui sont produites par une lésion traumatique peu considérable, une contusion, une compression prolongée, etc., étant susceptibles de guérison, ne motivent l'exemption que si elles entraînent des troubles fonctionnels importants. Il en est de même pour la réforme, qui exige que l'incurabilité soit démontrée.
Source : Gallica

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