Jean-Baptiste Purseigle

Résumé

Jean-Baptiste Purseigle Etude sur les tumeurs de l'épiglotte (1905)

II n’est pas possible de donner un tableau sympto-matologique d’ensemble, qui puisse s’appliquer indiffé-remment à toutes les tumeurs qui siègent au niveau de l’épiglotte et des replis voisins. Cela tient autant à la diversité d’espèces de ces tumeurs qu’à leur différence de siège, d’évolution et surtout de volume. II est bien évident qu’une tumeur bénigne ne peut donner au cours de toute son évolution des symptômes identiques au carcinome. On ne peut guère rapprocher lasympto-matologie d’un petit kyste gros comme une lentille de celle d’un groslipome oufibrome.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Purseigle Etude sur les tumeurs de l'épiglotte (1905)

II est inutile de dire qu’il n’y a rien à attendre du traitement interne au point de vue de la guérison des tumeurs de l’épiglotte. Autant celui-ci est eftîcace lors-qu’ils’agit de produits par exemple syphilitiques, autant il est inefficace pour les tumeurs qui nous intéressent. Et les médicaments que réclament les malades pour faire fondre leur tumeur n’ont d’action réelle qu’autant que l’on n’a pas affaire à de vraies tumeurs.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Purseigle Etude sur les tumeurs de l'épiglotte (1905)

Si Ton fait une exploration au cloigt et au stylet, on voit que le néoplasme semble avoir son point d’implantation au niveau de la fossette glosso-épiglottique droite, mais il est impossible de le déterminer exactement, car la tumeur s’enfonce très bas, refoulant le larynx. Le malade n’a jamais eu d’accès de sulfocation.
Source : Gallica

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